 |
 |
Les collaborateurs
Victor Armony
Rubrique : ONU.tv
Professeur au département de sociologie de l’UQAM, Victor Armony est né en Argentine, de parents argentins. Ses grands-parents, cependant, sont d’origine est européenne. Aujourd’hui âgé de 43 ans, il est arrivé au Québec en 1989 avec sa femme. Ils ont vécu dans plusieurs autres villes canadiennes, où Victor a enseigné : un an à Vancouver, puis, quelques années à Ottawa avant de revenir à Montréal, en 2000. Leurs deux enfants sont nés au Canada. Ailleurs au pays, on le considère comme Québécois alors qu’ici, c’est à l’immigrant que l’on s’adresse quand on l’interroge sur la cause identitaire. Voilà ce qui l’a poussé à écrire Le Québec expliqué aux immigrants, son plus récent essai, paru en septembre 2007 chez VLB éditeur. En plus de son job d’enseignant, Victor Armony dirige la Revue canadienne des études latino-américaines et caraïbes. Il est également directeur de recherches à la Chaire de recherche du Canada en mondialisation, citoyenneté et démocratie, et responsable du thème Démocratisation, droits de la personne et transnationalisme du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité au Québec (CRIDAQ).
|
 |
Jean Barbe
Rubrique : Le Club
Jean Barbe est né à Montréal au début des années soixante. D’abord journaliste, il occupe le poste de rédacteur en chef de l’hebdomadaire Voir jusqu’au début des années 90. Puis, il devient chef de pupitre aux émissions culturelles de Radio-Canada. À la même époque, il lance et dirige un autre hebdo culturel, Ici Montréal. Parallèlement auteur de documentaires et scénariste, il fait paraître en 2001 un essai intitulé Autour de Dédé Fortin. À l’aube de sa quarantaine, il choisit de se consacrer au roman. Comment devenir un monstre (2004) et Comment devenir un ange (2005) reçoivent un accueil critique et populaire formidable. Depuis l’automne 2005, Jean Barbe est directeur de l’éditorial chez Leméac éditeur. Plutôt que trois mots, ce sont trois prénoms qu’il a choisis : Joanne, Jules et Sacha, ses trois amours qui, dit-il, dessinent sa silhouette en lui collant au cœur.
|
 |
Patrick Beauduin
Rubrique : Analyse d’image
Vice-président Création convergente pour le Groupe Cossette Communications, Patrick Beauduin a décidément plusieurs cordes à son arc. En plus d’enseigner aux HEC — en communication-marketing —, il siège aux C.A. de la Compagnie Marie Chouinard, du Festival TransAmériques, de la Société des arts technologiques (SAT) et de l’ensemble Les Idées heureuses, en plus d’être membre du Conseil des arts de Montréal... Et ça fait treize ans qu’il est au pays ! La publicité lui réussit plutôt bien, comme en font foi les nombreux prix qu’il a récoltés dans le domaine. Mais il a plusieurs autres passions : le jazz, la littérature, la BD, le cinéma et l’art contemporain. Ajoutons à cela un immense plaisir à communiquer, notamment en qualité de chroniqueur. Se prêtant volontiers au jeu des trois mots, il nous a proposé Questionnement pertinent, Clarté édifiante et Insolence récurrente. Que des mots doubles ! Patrick serait-il un adepte du Scrabble ?
|
 |
Sophie Cadieux
Rubrique : Le Club
Dès sa sortie du Conservatoire, en 2001, Sophie Cadieux s’est taillé une place de choix au petit écran. Pour le rôle de Vanessa, l’adolescente rebelle de Watatatow, elle remporte en 2004 le Gémeaux de la meilleure interprétation féminine — rôle de soutien — dans la catégorie des émissions jeunesse. Suivent d’autres séries : Fortier, Temps dur, La chambre No 13, Rumeurs (formidable et délicieuse Clara !), La Job, adaptation québécoise de The Office, Les Boys et La famille Lavigueur. Au théâtre, la comédienne a su se démarquer dans les pièces Top girls (Martine Beaulne), Unity 1918 (Claude Poissant), Désordre public ou Des yeux de verre. À La Licorne et en tournée, elle a interprété magistralement le rôle de Braidie dans Cette fille-là, une pièce de Sylvain Bélanger. Ce rôle en solo lui a valu une nomination pour le Masque de la meilleure interprétation féminine. Alors, Sophie, quels pourraient bien être les trois mots pour vous décrire ? « C'est pas facile ces trucs... » (Eh non !) Elle nous soumet ceux-ci avec, précise-t-elle, tout le positif et le négatif qu’ils comprennent : passionnée, curieuse, rapide ou rousselée.
|
 |
Pierre Curzi
Rubrique : Le Club
Formé à l’École nationale de théâtre, Pierre Curzi a fait ses débuts avec les Jeunes comédiens du TNM avant de retrouver ses collègues de classe au sein du Grand cirque ordinaire. Outre son travail sur les planches, le comédien a tourné une cinquantaine de films en 35 ans de carrière cinématographique. On pense à Caffe Italia, Les Plouffe, Le crime d’Ovide Plouffe, Dans le ventre du dragon et, évidemment, Le déclin de l’empire américain et Les invasions barbares, de Denys Arcand. Parallèlement à cette fructueuse carrière, Pierre Curzi passe une dizaine d’années à la tête de l’Union des artistes. Au début de 2006, le comédien annonce qu’il quitte les planches pour faire le saut en politique. Candidat du Parti Québécois, Pierre Curzi devient député de Borduas le 26 mars de la même année, quelques semaines à peine après avoir été célébré par ses pairs à l'occasion de la 9e Soirée des Jutra. Ce soir-là, on lui remet le Jutra Hommage, magnifique coup de chapeau pour couronner une remarquable carrière.
|
 |
Anne Darche
Rubrique : Emballage & marketing
Anne Darche a fait des études en design graphique et en administration des affaires. Après 20 ans passés dans les grandes boîtes de pub, elle travaille désormais à son compte. Sur sa carte professionnelle, on peut lire « Décodage des tendances émergentes. Détection d'opportunités marketing ». C’est simple, tout ce qui est nouveau l’intéresse. Elle aime l’art au quotidien, la jolie courbe d’une brosse à dents, la silhouette coquine d'une bouteille de savon à vaisselle, un coucher de soleil orangé sur la ville, le papier glacé des magazines, les revues de déco et d’architecture, la juxtaposition d’images semblables provoqué par l’affichage sauvage... Et puis, avouons-le, elle sait mieux que personne nous parler de tout ça. Trois mots pour se décrire ? Imagination, Zèle, Opinions. Aurait-elle l’intention de créer une nouvelle norme IZO de la création ?
|
 |
Charles-Philippe David
Rubrique : Carte géopolitique
Charles-Philippe David est professeur de sciences politiques, directeur de l’Observatoire sur les États-Unis et titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques à l’Université du Québec à Montréal. Professeur d’études stratégiques à l’ancien Collège militaire royal de Saint-Jean pendant 10 ans, il a également été professeur invité dans plusieurs universités, et ce, au Québec, aux États-Unis et en France. Spécialiste de la stratégie, de la défense, des conflits, des missions de paix et de la politique extérieure américaine (ouf !), il commente régulièrement l’actualité internationale dans les médias. On s’en doute, il a aussi signé ou collaboré à plusieurs ouvrages et articles. Mentionnons enfin que Charles-Philippe est un conférencier recherché. Alors c’est ce qu’on a fait : on est allé le chercher ! Se décrire en trois mots ? Bon vulgarisateur, rigoureux et perspicace. En plein ce qu’il nous faut !
|
 |
Philippe Desrosiers
Rubrique : Ti-Coq.tv
Réalisateur télé (Les francs-tireurs), Philippe Desrosiers dispense son savoir au Collège Lionel-Groulx où il enseigne la psychologie (et Dieu sait qu’il en faut, de la psychologie, pour affronter les trois autres gallinacés de la basse-cour de Bazzo.tv !). Comme il a tâté du théâtre, les longues tirades et les effets de toge sont sa spécialité et il n’hésite pas, le bougre, à sortir le grand jeu pour séduire ses adversaires, son public ou même... l’animatrice. Qu’il soit question d’échantillons, de coats de jeans, des visites libres ou des limbes, c’est avec la même fougue — et un nombre incroyable de mots ! — qu’il défendra son point de vue et qu’il fera voler les plumes !
|
 |
Jean Dion
Rubrique : Ti-Coq.tv
Chroniqueur au Devoir, où il écrit n'importe quoi mais pas n'importe comment, Jean Dion est un être profondément tourmenté, mais sans raison valable. Quoique... Il avoue ne s'être jamais véritablement remis de la défaite des Expos survenue le 19 octobre 1981. Il s'efforce toujours d'aller au superflu ; n'est en général ni pour ni contre, bien au contraire ; il aime la période de la nuit allant de minuit et demi à une heure moins vingt, les blagues sur Nietzsche, porter des vêtements orange, le nombre 37 et l'odeur de l'eau bouillante. Jean Dion se passionne également pour l'informatique de l'entre-deux-guerres et rêve de voyager dans le temps, en première classe de préférence. Sa devise : « Il n'y a pas de position “fermé” sur l'interrupteur du génie. » Quand vient le temps de débattre, de donner son avis et de défendre « les vraies affaires », Jean Dion s’enflamme, monte sur ses ergots, et décoche toutes les flèches qu’il faut pour atteindre la cible. Sur le plateau de Bazzo.tv, c’est comme bonimenteur qu’il officie pour une deuxième saison. Quand on lui a demandé de se décrire en trois mots, il a répondu : « et puis euh ». Non, vraiment, y’en aura pas de facile...
|
 |
Christian Dufour
Rubrique : La Bande des 4
Politologue, auteur et chercheur à l’ENAP où il fait de la recherche sur le fédéralisme, le rôle de l’État en matière identitaire et les grandes réformes de l’État, Christian Dufour se passionne pour la grande histoire autant que pour l’astronomie et la cosmologie. Allergique à la prétention et au conformisme intellectuel, il s’intéresse à l’analyse de personnalités tels Céline Dion ou Maurice Richard comme phénomènes identitaires (Oui, oui). Christian Dufour a contribué à des ouvrages collectifs et des revues spécialisées et publiait l’an dernier Le défi français - Regards croisés sur la France et le Québec. Il est aussi l’auteur du livre Le défi québécois, salué comme un essai marquant sur le thème de la relation Canada–Québec. Quand on lui a demandé trois mots pour le décrire, il a répondu : Joyeux, tourmenté, rigoureux… avant d’ajouter : curieux, ambitieux, tendre, intense, placoteux, gentil et, par la bande, un peu délinquant. Nous ajouterons à notre tour qu’outre le fait qu’il ne sait pas compter (on a dit trois mots, Christian…), il se laisse drôlement facilement emporter ! CQFD.
|
 |
Joseph Facal
Rubrique : Revue de l'actualité
Uruguayen de naissance, Joseph Facal arrive au pays à l’âge de neuf ans. Il fait une bonne partie de ses études au Québec : baccalauréat en sciences politiques à l’UQAM et maîtrise en science politique à l'Université de Montréal. C’est cependant à La Sorbonne, à Paris, qu’il obtient son doctorat. Au nombre de ses « crimes passés », il y a la politique, bien sûr. Candidat du Parti Québécois dans Dorion, il est défait à sa première tentative, en1989. Ce n’est que partie remise : il se fera élire dans Fabre en 1994 et 1998. Il sera tour à tour adjoint parlementaire au Premier ministre, ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration, ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, ministre responsable des Relations avec les communautés francophones et acadiennes, ministre d'État à l'Administration et à la Fonction publique, ministre responsable de l'Administration et de la Fonction publique et président du Conseil du trésor. Ayant quitté la politique en 2003, Joseph Facal est actuellement professeur aux HEC et chroniqueur au Journal de Montréal et au Journal de Québec. Il en est à sa deuxième saison sur le plateau de Bazzo.tv.
|
 |
Chantal Hébert
Rubrique : La Bande des 4
Chantal Hébert est chroniqueuse aux affaires nationales au Toronto Star et chroniqueuse invitée au quotidien Le Devoir. Elle participe régulièrement à diverses émissions d’information à la radio et à la télévision dont le panel politique hebdomadaire At Issue du journal télévisé de la CBC. Depuis 1975, elle a occupé des postes à la télévision régionale et à la radio nationale de Radio-Canada, à Toronto, et sur la colline parlementaire, à Ottawa, pour Le Devoir et La Presse. Elle a aussi été chroniqueuse invitée aux quotidiens Ottawa Citizen, London Free Press et National Post. Chantal Hébert est diplômée du collège universitaire Glendon, à l’Université York et Senior Fellow du collège Massey de l’Université de Toronto. Elle a été boursière de la fondation Asie-Pacifique à deux reprises et en 2006, on lui remettait le prix d’excellence Hyman Solomon, en journalisme et politique publique, ainsi que le Pinnacle Achievement Bryden Award de l’Université York. Publié l’an dernier, French Kiss — Le rendez-vous de Stephen Harper avec le Québec a connu un succès certain. Dans cet essai, la journaliste remonte, avec tout le talent et la rigueur qu’on lui connaît, le fil des événements qui ont conduit Stephen Harper au pouvoir en janvier 2006.
|
 |
Asmaa Ibnouzahir
Rubrique : ONU.tv
Asmaa Ibnouzahir, 27 ans, est née au Maroc. Arrivée au Québec à l’âge de 14 ans, elle a obtenu un BAC en kinésiologie à l’Université McGill et une maîtrise en nutrition internationale à l’Université de Montréal. Musulmane et pratiquante depuis toujours, Asmaa a tenté de séparer ses deux univers an arrivant dans sa société d’adoption : la religion à la maison et la vie « à la québécoise » en société. Loin de l’aider à s’intégrer, cette façon de faire lui a vite semblé insupportable, humainement parlant. Asmaa s’est « reconvertie » à sa religion en 2004, choisissant de porter le hijab et de laisser l’emploi de maître nageuse qu’elle occupait alors à la Ville. Cela dit, même si quelques copines se sont éloignées, ne comprenant pas ses choix, elle adore échanger et discuter avec les amies québécoises qui lui sont restées attachées. Comme elle croit à une autre vie, elle aime utiliser une partie de son temps pour aider les autres, faire du bénévolat ou de la coopération internationale, sans rien attendre en retour.
|
 |
Taki Kanaya
Rubrique : ONU.tv
C’est dans son pays d’origine, le Japon, que Taki Kanaya a appris le français. Et c’est par intérêt pour notre langue, qu’il souhaitait perfectionner, qu’il a fait son premier voyage au Québec à l’âge de 24 ans. Mais plutôt que de repartir, diplômes en poche, vers le pays du soleil levant, il a préféré apporter aux Québécois un peu de chez lui en devenant professeur de japonais à l’Université Laval, à Québec, puis à l’Université de Montréal, établissements dans lesquels il a respectivement complété sa maîtrise puis son doctorat en linguistique. Les ouvrages qu’il a écrits sur la langue japonaise sont disponibles... au Japon. Taki Kanaya a épousé une Québécoise, mère de deux filles qui sont elles-mêmes mamans. À 56 ans, il est donc grand-père... sans avoir jamais eu à changer de couches !
|
 |
Dany Laferrière
Rubrique : Édito
Quand on a demandé à Dany Laferrière quelques notes biographiques et trois mots pour se décrire, il nous a répondu : « J'aime lire, écrire et observer. Tout le reste n'est qu'anecdotique » et « Mes trois mots : PPP. Persévérance, paresse, patience. Paresse et patience se confondent parfois. L'idéal serait de persévérer dans la paresse, mais je n'ai pas cette patience. » On le reconnaît bien là ! Ajoutons tout de même qu’il est né à Port-au-Prince et a passé son enfance avec sa grand-mère, à Petit-Goâve. Il quitte Haïti pour Montréal en 1976, à la suite de l’assassinat de son ami Gasner Raymond. C’est ici qu’il publie son premier roman : Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer. Le succès est au rendez-vous et le livre sera porté au grand écran en 1989. Neuf autres romans suivent pour former ce que Dany appelle son autobiographie américaine ; elle raconte l’enfance en Haïti, l’arrivée à Montréal, les années passées à New York ou Miami et le retour à Montréal. De l’un de ses romans, Le Goût des jeunes filles, il a fait le scénario d’un film et Comment conquérir l'Amérique en une nuit, sa première réalisation a été primé au Festival des films du monde de 2004. On peut lire les chroniques de Dany Laferrière dans l’édition dominicale du quotidien La Presse.
|
 |
Philippe Laguë
Rubrique : Ti-Coq.tv
C’est à l’antenne de CIBL-FM, célèbre radio communautaire de Montréal, que les premiers personnages créés par Philippe Laguë ont sévi sur les ondes hertziennes. Cet artisan du son a entamé sa carrière professionnelle dans les studios de Macadam Tribus, à la radio de Radio-Canada. Encapsuleur de folies en tous genres, Philippe y donne depuis 10 ans la réplique à Jacques Bertrand pour qui il autopsie les chansons, explique les grands mystères de l’univers et imagine les pubs les plus folles ; chaque semaine, il donne la parole à un nombre incroyable de personnages, de Madame Formidable (la bien nommée) au colérique Amédée Brisebois, en passant par un Gilles Duceppe plus vrai que nature. C’est d’ailleurs « son » Gilles Duceppe que l’on croise les dimanches dans les studios de Gérard D. Laflaque. Maître absolu de l’apagogie (raisonnement par l’absurde), Philippe Laguë rivalise d’humour et de mauvaise foi auprès de ses camarades de Ti-Coq.tv pour que triomphent folie furieuse et folie douce.
|
 |
Sophie Lambert
Rubrique : Les filles dans le jello
Touche-à-tout, Sophie Lambert explore les métiers artistiques. À 12 ans, elle étudie pour devenir danseuse de ballet classique ; à 16 ans, elle se tourne vers le théâtre puis, à 20 ans, Sophie fait son bac en design de l’environnement dans le but de bifurquer vers l’architecture. C’est sa participation à La Course destination monde, en 1992, qui fait naître en elle un réel engouement pour la mise en scène et l’art de conter. Depuis 15 ans, Sophie Lambert est réalisatrice de reportages et d’émissions de télévision. On a pu voir son nom aux génériques de La vie en vert, Une pilule, une p’tite granule et M’as-tu lu ? Cela dit, au nombre de ses plus grandes réalisations ces dernières années, Sophie inclut la naissance de ses trois enfants. Son rôle de mère, dit-elle, l’amène tour à tour à devenir psychologue, gestionnaire d’horaires et de budget, nutritionniste, écologiste et prof. Son défi actuel? Maintenir l’équilibre entre une vie professionnelle et une vie familiale harmonieuses. Bref, c’est à titre de professionnelle aux horaires atypiques et exigeants et à titre de maman que Sophie vient se livrer à un combat intellectuel... dans le jello.
|
 |
Jean-François Lisée
Rubrique : La Bande des 4
Détenteur d’une licence en droit, d’une maîtrise en communications et d’un diplôme en journalisme, Jean-François Lisée est directeur exécutif du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal, le CÉRIUM. Il a signé plusieurs essais. Dans l’œil de l’aigle, sur la politique américaine face au mouvement indépendantiste, lui a valu le Prix du Gouverneur Général. Pendant près de 20 ans, le journaliste fut correspondant à Paris et à Washington pour des médias québécois et français (La Presse, L’actualité —à laquelle il collabore régulièrement —, L’événement du jeudi). Quelques-uns de ses textes ont également été publiés dans Le Monde, Libération, L’Express, le Washington Post et le New York Times. Pendant cinq ans, Jean-François Lisée a été conseiller — notamment aux affaires internationales — des premiers ministres Jacques Parizeau et Lucien Bouchard. Pour lire ou relire quelques-uns de ses textes, consultez son site personnel : www.jflisee.net
|
 |
Vincent Marissal
Rubrique : Revue de l'actualité
Rubrique : Les vins de Vincent
Diplôme de l’UQAM en poche, Vincent Marissal débute sa carrière de journaliste à La Voix de l’Est, en 1990. On peut ensuite le lire dans les pages du Soleil de Québec. Il y passe quatre ans, dont deux dans les bureaux de l’Assemblée nationale. En 1997, changement de colline parlementaire ! Pendant quatre autres années, il sera correspondant de La Presse à Ottawa. Nouveau déménagement en avril 2001 : Vincent Marissal s’installe dans les bureaux montréalais du quotidien. Il est responsable de la section générale, des bureaux politiques, des bureaux à l'étranger et du cahier Plus. En septembre 2002, il change de titre et devient chroniqueur politique. Comme il s’intéresse aux bonnes choses, il tient aussi une chronique hebdomadaire sur l’industrie du vin dans le cahier Gourmand du journal. Pour nous dire ce qu’il est, il choisit les mots impatient, boulimique (de travail) et tenace.
|
 |
Frédéric Metz
Rubrique : Emballage & marketing
Frédéric Metz a étudié le design graphique en Suisse, son pays natal. Lorsque Montréal accueille le monde pour Expo 67, il se glisse parmi la foule des visiteurs étrangers... Mais ne repartira pas ! Sa carrière de graphiste démarre chez nous ; elle sera jalonnée de remises de diplômes et de certificats prestigieux. Il est professeur et directeur du programme de design graphique de l’Université du Québec à Montréal auquel il insuffle une envergure internationale. Frédéric Metz cultive avec intelligence — et, sans doute, un brin de malice — l’art de la provocation. L’accent sur le logo de l’UQAM, c’est lui. Il signe également le logo noir sur fond métallique des chaussures Browns et ceux du Musée des Arts Décoratifs de Montréal et d’Oscar de la Renta, les concepts graphiques de l'aéroport Mirabel et de l'hôtel Méridien. Signe distinctif ? Il photographie les enseignes inusitées et les panneaux de signalisation et collectionne les shopping bags... et les logos de frigos ! Ses trois mots à lui ? Trop honnête et tranchant pour être diplomate.
|
 |
Maya Ombasic
Rubrique : ONU.tv
Maya Ombasic est née sur la côte adriatique de l'ancienne Bosnie-Herzégovine, pays vivant alors sous régime communiste. Début 90, lorsque la guerre éclate, Maya — 12 ans — et sa famille quittent la région pour se réfugier en Suisse. Le pays est plutôt fermé à l’immigration : l’adaptation y est difficile, l’immigration impossible pour les parents. En 1999, la famille traverse donc l’océan pour s’établir au Canada. Maya, elle, a étudié à Ottawa puis à Montréal, où elle vit depuis 2003. Après un BAC et une maîtrise en philosophie, Maya fait actuellement son doctorat. Elle consacre également beaucoup de son temps à l’écriture et vient de faire paraître un recueil de nouvelles, Chroniques du lézard, aux éditions Marchand de feuilles. Ce premier livre est fort bien accueilli : « Elle s'appelle Maya Ombasic, n'a pas encore 30 ans. Elle étudie en philosophie. Et elle écrit. Mais écrit vraiment. » (Danielle Laurin — Le Devoir). « Tantôt grave, tantôt légère, l’écriture est furtive, remplie d’images, de splendeurs dans les jeux de mots, les sonorités et le rythme haletant, le même que celui de la mer. » (Claudia Larochelle — Journal de Montréal)
|
 |
Catherine Richer
Rubrique : Les filles dans le jello
Comédienne, animatrice, narratrice et maintenant chroniqueuse, Catherine Richer est une touche-à-tout des arts... oratoires ! Depuis sa sortie de l'école de théâtre, elle mène principalement une carrière d'actrice. Au théâtre, on l’a vue dans Les belles-sœurs ; à la télé, la comédienne a joué dans les téléséries Les invincibles et Grande Ourse en plus de coanimer pendant deux ans l’émission ADN-X, présentée sur les ondes de Télé-Québec. Les jeunes téléspectateurs la retrouveront prochainement dans Une grenade avec ça ? Elle sera également de la distribution de Dans une galaxie près de chez vous II. Catherine est une jeune et nouvelle mère comblée qui, entre deux changements de couches, se pose bien des questions sur le retour en force de la famille dans la société québécoise. Car il y a bel et bien un je-ne-sais-quoi de glamour dans le fait d'être mère aujourd'hui. Pourtant... Trois mots pour la décrire ? Déterminée, idéaliste et intuitive. En voici un quatrième, qui décrit bien sa situation : débordée !
|
 |
Greg Robinson
Rubrique : ONU.tv
New-yorkais « pure laine » — ce qui est assez rare — Greg Robinson, 40 ans, est arrivé au Québec quelques semaines à peine avant les attentats de septembre 2001. Son père lui ayant transmis son amour pour la langue et la culture francophone, Greg est francophile depuis l’enfance. Ce sont des questions de réunification familiale ainsi qu’un poste de professeur d’histoire à l’UQAM qui l’ont amené chez nous. Greg Robinson est membre de l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM.
|
 |
Antoine Robitaille
Rubrique : Le Castor intellectuel
Antoine Robitaille est journaliste à la tribune parlementaire, à Québec, pour Le Devoir. Formé en philosophie politique et en droit, il a notamment été professeur au Cégep et rédacteur fonctionnaire. Depuis une douzaine d’années, il s’est spécialisé dans les grands entretiens et a tenu des chroniques sur les essais étrangers, sur les médias du Canada anglais et, au micro d’Indicatif présent où, amoureux fou de la langue, il s’intéresse aux mots à la mode dits « mots de javel ». Depuis l’an dernier, pour Bazzo.tv, Antoine se fait les dents sur le jargon le plus pointu, traque le calembour et chasse le perronisme. Notre lumberjack maison collectionne également les aptonymes, ces noms qui semblent taillés sur mesure pour ceux qui les portent : Daniel Green, écologiste, T. Sansregret, entrepreneur de pompes funèbres, Iris Leborgne, opticienne, M. Boivin, sommelier, M. Boileau, sourcier... Tout ça, ce sont des aptonymes. Trois mots de javel pour le décrire ? Durable, équitable et synergique... Allez ! Même si la synergie nous insupporte, on l’aime bien, notre Castor.
|
 |
Geneviève St-Germain
Rubrique : Les filles dans le jello
Journaliste, chroniqueuse, animatrice à la radio et à la télé, Geneviève St-Germain est une touche-à-tout des communications. Ses intérêts sont multiples, ses passions nombreuses ; mais ce qui lui plaît par-dessus tout, ce sont les détours de l'évolution de la société, le choc des idées et la dynamique des relations humaines. Sans oublier la mode, la politique, la musique, la littérature, les relations hommes-femmes, la cuisine, les magazines, la télévision, bref, dit-elle, tout sauf le sport ! Comme plusieurs de ses collègues, Geneviève s’est prêtée au jeu des trois mots. Résultat ? Curieuse, spontanée, apaisée. Ajoutons en prime : franche, directe, pertinente et, parfois, un p‘tit peu baveuse... Et c’est bien pour ça qu’on l’aime.
|
 |
Pierre Thibeault
Rubrique : Magazines
D'abord homme de radio à temps plein, il se joint au ICI en janvier 1999 comme chef de pupitre livres et arts de la scène. Rédacteur en chef de cet hebdomadaire culturel depuis maintenant cinq ans, Pierre Thibeault a également été chroniqueur à plusieurs émissions dont Indicatif présent, sur les ondes radio de Radio-Canada. Au Canal Vox, il participe hebdomadairement aux émissions télévisuelles 514 et Ici et là. Par ailleurs, on lui demande régulièrement de commenter l'actualité et la littérature lors de tribunes radio ou télé. Pierre Thibeault est également l'auteur d'un récit intitulé D'un ici à l'autre, paru en septembre 2003 chez Leméac, et coauteur d’un essai se questionnant sur le rapport à la culture en terre québécoise. Écrit avec Yvon Montoya, Frénétiques est paru en 2000 aux éditions Triptyque.
|
 |
Dennis Trudeau
Rubrique : La Bande des 4
Après des études en sciences politiques, philosophie et journalisme, Dennis Trudeau a travaillé dans la presse écrite pour l’agence Canadian Press et les quotidiens The Gazette et The Montreal Star. Puis, à Montréal et Toronto, il a sévi pendant plus de 25 ans sur les ondes de la CBC à titre de présentateur et d’intervieweur. À la barre de Newswatch-Canada now, à la télévision, ou de As it happens et Cross Country Check-up, à la radio, il a interviewé nombre de personnalités, couvert les événements et observé les tendances politiques et sociales qui ont forgé le Québec et le Canada modernes. Depuis le début de 2006, Dennis Trudeau est journaliste indépendant, chroniqueur et commentateur en plus d’animer, depuis le début de septembre, l’émission du matin de la station anglophone d’information AM 940 Montreal. Trois mots pour se décrire ? Prêt à tout. Ah ! C’est qu’il a le sens de la formule, notre ami Dennis !
|
 |
|
 |
 |
 |
 |
|