 |
 |
Mardi 17 avril 2007
Extrait
 |  |  | Un premier film, Philadelphia Story, a été éliminé hier. Il reste donc quatre films en lice : Le dîner de cons, Monty Python’s The Meaning of Life, Le Père Noël est une ordure et Raising Arizona... Voyons voir comment vont se jouer les alliances dans notre jury. Où ira désormais le vote de Martin Bilodeau ? Au terme de l’émission d’aujourd’hui, il n’en restera que trois. Pour savoir lesquels, visionnez l'extrait. Voici, par ailleurs, quelques extraits de vos nombreux courriels. |  |  |  | La comédie qui m'a fait le plus rire et qui a été une belle surprise au cinéma français est sans aucun doute Le dîner de cons !!! La performance du défunt Jacques Villeret est tout à fait remarquable et Thierry Lhermitte est aussi un membre important dans l'interprétation de cette comédie !!! Sonia Gaudreault Je n'ai pas été étonné par la direction prise par le vote d'aujourd'hui. Une oeuvre réalisée en 1940 ne peut faire rire ou sourire que des personnes capables de tenir compte du décalage temporel qui peut donner une impression sclérosée et dépassée en ce qui concerne une telle oeuvre.
Je fais confiance à Martin Bilodeau pour adopter une stratégie perspicace qui va faire ressortir les qualités des oeuvres les plus brillantes parmi celles qui restent en lice. Jean-Serge Baribeau |  |  |  | Que d’anxiété vous m’avez infligée dans l’attente du choix de Morissette ! Je me rallie à lui pour la défense de cette fabuleuse production que je considère comme étant « La Comédie ». Les acteurs sont absolument merveilleux et convaincants, les personnages nous font rire aux larmes et en avoir mal au ventre : même mon cerveau en a eu des crampes, c’est peu dire ! J’ai vu ce film au cinéma, quand il fut terminé et que le générique défilait depuis cinq bonnes minutes, nous étions encore une cinquantaine de personnes à demeuré clouée sur nos sièges à rire et à nous dire « mais qu’il est con, ce con ». Pierre Bernard, Shawinigan « Le Père Noël » est tellement un film-culte, que même Bénabar en a fait une chanson sur son album Reprises des négociations. C'est la « toune cachée » de la fin du disque. Louis-Alain Richard, Montréal
|  |  |  | Et Some like it hot ? Oublié ce chef-d'oeuvre qui ne vieillit pas... Fidèle quand même, Thérèse Boulad Aujourd'hui, vous avez flatté mon égo. Trois des films choisis sont sur ma liste. Dans le désordre, The Meaning of Live, que j'ai à la maison ; Le dîner de cons, que je regarde toujours avec plaisir ; Le Père Noël est une ordure, que dire qui n'ait déjà été dit...
J'aurais ajouté Les Visiteurs, L'Emerdeur et, sans hésitations La Crise, de Corine Sereault. Mais il y en a tellement, et il faut trancher... On pourrait facilement dresser une liste de cent, n'est-ce pas ? Je ne saurais choisir car tout dépend de l'humeur du moment. Ils sont tous bons. Serge Gingras, Aylmer |  |  |  | Monty Python and the Holy Grail : Je dois tout d'abord avouer que les choix sont tous très justifiables, mais je ne suis pas certains qu'ils soient les meilleurs possibles. Déjà, choisir une film des Monty Python est tout-à-fait normal, mais personnellement le plus drôle reste The Holy Grail! Dr. Strangelove : Par contre, là où vraiment vous perdez toute crédibilité à mes yeux est le fait que dans votre liste il n'y est aucun film mettant en vedette l'acteur comique par excellence, Peter Sellers ! Pratiquement tous ses films auraient pu se battre pour le titre et vous n'en citez aucun !!! [...] L'Aventure c'est l'Aventure : Du côté des films français je trouve que vous êtes tombé un peu dans la facilité avec Le dîner de cons, oui c'est une bonne comédie qui en plus a été très populaire (aux guichets...) mais ça ne vaut pas le sublime L'aventure c'est l'aventure de Lelouch. Peut-être la première comédie politisée, ce film est drôle (très drôle!) et intelligent avec un superbe « casting », les Ventura, Brel, Maccione sont tous simplement remarquable dans ce film. Et cette scène de la plage, c'est tout simplement sublime ! Que dire de plus sinon que c'est l'un des meilleurs films de Lelouch qui est, lui, l'un des meilleurs réalisateurs de son époque ! Office Space : Finalement, un peu d'audace aurait été de mise je crois, avoir passé par-dessus le petit bijou qu'est Office Space, ce film qui décrit la réalité d'une génération de travailleurs. Ce film qui réussit à canaliser les envies de tous ces gens prisonnier de leur emploi qui n'aspirent qu'à une autre vie est devenu un film culte de toute une branche de la société ! [...] Ian Dessureault, Étudiant en environnement... et fan de « BON » cinéma |  |  |  | Meilleure comédie de tous les temps : Modern Times de Charlie Chaplin. Rien à rajouter tellement ça parle de soi... Le dîner de cons, parce qu'il est un drôle d'objet entre le théâtre et le cinéma, un huis-clos tout en finesse, ou la stupidité rencontre le génie. Un court exposé de grand cinéma par le grand Jacques Villeret. Patrick Dupuis
|  |  |  | Mon trio français : Le bonheur est dans le pré, La Crise et Gazon Maudit ; Pour le nombre de rebondissements étonnament étonnants : Dirty Rotten Scoundrels ; Pour l'irrésistible cynisme : Wag the dog ; Pour le plaisir de s'offrir un inexplicable plaisir coupable : Zoolander (...en fait je crois que ça tient du charisme surréaliste du duo de protagonistes) ; Pour le pur « laché lousse» : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre ; Pour les répliques cultes entre l'intello et le mafieu : Matroni et moi ; Et enfin, pour la finesse de l'esprit, du ton et des répliques : les films de Billy Wilder (Sunset Boulevard (!?), Some like it Hot...) et une découverte plus récente My man Godfrey ; Sans oublier un péché mignon qui tient davantage du feel good movie que de la comédie de haut niveau : les classiques de Fred Astaire (surtout époque Rogers). Alain Charlebois |  |  |  | Mon film le plus drôle à vie est Les aventures de Rabbi Jacob avec Louis De Funès. J'ai déjà essayé d'expliquer la scène du chaudron de gomme balloune à une collègue qui n'a jamais vu le film et j'en ai été incapable tellement je riais et pleurais à la fois. C'est un incontournable en ce qui me concerne. Manon Brosseau D'après moi c'est Rabbi Jacob. Bien sûr, Louis De Funès incarne magnifiquement son personnage de petit bourgeois à l'esprit fermé mais il faut aussi souligner que certains propos à caractère racial et religieux de ce film ne passeraient peut-être plus aussi aisément la rampe de nos jours puisque nous sommes devenus plus chatouilleux sur ces sujets.
Pour mon fils de 19 ans, son choix se porte sur Le Dîner de cons de Francis Weber. Il se bidonne toujours lorsqu'il voit Jacques Villeret, personnage bien intentionné, qui gâte la situation à chaque fois qu'il tente d'aider M. Brochant (Thierry L'Hermitte). Line et Michael Ouellet, Boucherville |  |  |  | J'en ai deux, en premier c'est le film La grande vadrouille avec Louis de Funes et Bourvil,qui me fait et qui me fait encore bien rire. Le deuxième est Mad mad mad world avec entre autre Spencer Tracy. Une couse au trésor assez délirante que juste à y penser je me bidonne encore. Normand M. Affreux, Sales et Méchants d'Ettore Scola. Difficile à résumer si on souhaite « rendre justice » à cette comédie satirique. Malgré le titre qui ne laisse transparaître que les aspects négatifs de notre espèce, les personnages sont « humains ». Ils sont attachants (et « attachés » les uns aux autres), et ce, malgré l'univers dans lequel ils vivent (un bidonville). On sent la chaleur humaine à travers le vide (ou le non sens) de l'existence des personnages et l'ambivalence des liens qui les unissent. Ce film a fait rire les plus vieux (80 ans) et les plus jeunes (12 ans) ; les plus à droite et les plus à gauche ; les plus manuels et les plus cérébraux ; les plus matérialistes et les plus spirituels que je connais et qui l'ont visionné. Bref c'est un film drôle, intelligent, qui se moque de tout le monde et surtout qui rassemble... Carol Bélanger, Montréal
|  |  |  | Sans conteste, la comédie qui provoque mon rire à coup sûr est Le Distrait de Pierre Richard. J’aime bien aussi l’oeuvre de Mel Brooks, particulièrement Silent Movie (La dernière folie de Mel Brooks) tourné en 1976, où le seul mot entendu est prononcé par le mime Marcel Marceau. Il est aussi le scénariste de la scène qui m’a fait le plus rigoler, il me suffit de l’évoquer mentalement pour m’esclaffer. Elle se trouve dans le film Frankenstein junior (Young Frankenstein — 1974), elle est d’ailleurs la seule scène drôle de ce film en noir et blanc (à mon avis). C’est une scène très simple où une personne âgée pratiquement aveugle sert de la soupe à Frankenstein. Le « punch » est entièrement dans la gestuelle et la mimique de ce dernier. Jacques Trépanier, Montréal Pour moi le plus grand est Charlie Chaplin, mais s'il faut faire un choix je choisis Le Dictateur. À la fois comique et mordant. Un chef-d'oeuvre. Ciao
|
 |
 |
 |
|
 |
 |
 |
 |
|